17 mai 2012

JEWISH DELI ACCUEILLE LA CONQUÊTE DU CAMP DE BASE DE L'EVEREST - dès 22h

Le All Night Jewish DELI se joint à Amélie Lapointe dans son ascension vers le camp de base de l’Everest avec une soirée de financement complètement déjentée ! Venez danser votre vie pour une cause incroyable ! ---------- Jeudi 17 mai, dès 22h au Cercle (228 St-Joseph Est) 5$ à la porte ---------- Le 23 octobre prochain, je m’envolerai vers le Népal afin d’accomplir un des plus grands projets de ma vie; l’ascension du camp de base de l’Everest. Cette expédition n’aurait pas [ ... ]

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Projection au mois de Mai au Cercle

25 avril 2012 par Le Cercle

ENTRE LA SCIENCE ET LES ORDURES
** en collaboration avec Vidéographe site web

Un film de Pierre Hébert et Bob Ostertag. Ce film est fait à partir d’enregistrements réalisés au cours d’une série de performances en Europe pendant l’hiver 2003, montés et retravaillés pour en faire un objet plus complexe et plus autonome. Il en résulte une méditation itinérante sur l’état du monde entre le 11 septembre 2001 et l’invasion de l’Irak par les forces américano-britanniques en mars 2003.

Les midis et les soirs de mai,
la programmation visuelle sera augmentée tout le mois.


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INTRO DE MAI

19 avril 2012 par Le Cercle

Environnement machiné

Ce mois-ci, le Cercle et ses collaborateurs tentent de répondre à un monde dévasté par la confiscation de plus en plus patente de nos capacités collectives de penser, d’imaginer, de créer un environnement habitable et viable. Une réponse qui en appelle à notre responsabilité à trahir ce à quoi nous sommes assignés, c’est-à-dire à cette «machination psychotechnique» à laquelle nous réduisons notre pensée…voire qui transforme à notre place le devenir du monde en dispositif mondial globalisé.

Présentée dans le cadre de la Manif D’art 6, l’installation filmique Imachination de John Blouin tente d’esquisser un non-lieu qui échappe à la machine tout en l’informant. Cette Å“uvre multifacette tente de capter ce seuil où naissent et meurent les images captives de notre boucle imaginale, mais aussi de diriger notre regard vers cette frontière d’où s’élancent les lignes de fuite que chacun déploie au coeur de cette Imachination.

De Tchernobyl à Fukushima, l’exposition photo présentée dans nos lieux du 25 avril au 6 mai, nous rappelle que nous avons affaire non plus seulement à un environnement à protéger des dégâts causés par les humains, mais aussi à une nature rendue capable par nos bons soins autodestructeurs, de déranger nos savoirs et nos vies.

Dans la même veine, Entre la science et les ordures de Pierre Hébert projeté ce mois-ci sur nos écrans, nous fait entrevoir le fait que le désarroi politique devant une mondialisation des menaces à venir semblent paradoxalement nourrir un renforcement de nos pratiques « techno-capitalistes » de développement sauvage. Le terme de «durable» confortablement arrimé depuis quelque temps à celui-ci « est tout juste alors ce qui permet au développement de prolonger indéfiniment son agonie».

Enfin, comme nous le souffle l’animation poétique Nausicaa de Miyazaki qui avivera nos matinées de fin de semaine, l’enjeu de la politique contemporaine est le suivant: comment s’auto-organiser? Ou plutôt: comment éviter de rendre impossible la possibilité de l’auto-organisation des formes de vie ? Le problème n’est pas éthique, n’est pas celui de la fermeture à l’autre, mais plutôt celui de l’ouverture ontologique et politique au Soi, à l’irréductibilité de la singularité qui résiste.

En mai, Le Cercle machine de l’indemne, soyez-y!


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BISTONOMIE: ou l’heureux mariage du bisto et du gastronomique

16 avril 2012 par Le Cercle

LE BILLET CUISINE
Stéphane Racine, cuisinier

Ce mot-valise marie convivialité, sommellerie, et cuisine distinctives à l’idée d’une accessibilité du produit. Mettre l’accent sur la qualité tout en misant sur un fort volume est une belle idée développée par de nombreux grands de la restauration las de pratiquer leur art dans les cadres rigides du luxe et de l’exigence sans limite d’une clientèle habituée au nec plus ultra. Pensons par exemple à la Brasserie T ! ouverte récemment à Montréal par Normand Laprise ou au Gaya inauguré en 2004 par Pierre Gagnaire à Paris.

Le Cercle porte cette volonté de mettre en valeur le geste simple qui unit la main du cuisinier à la matière vivante pour l’offrir en partage à travers une cuisine simple et ludique. De par son emplacement, Le Cercle touche une clientèle de quartier tout en attirant un large bassin de population (plus de12 000 visiteurs passent chaque mois!) intéressé à vivre une expérience culinaire, visuelle et auditive dans un environnement stimulant et créatif.

Venant moi-même de la restauration de masse, j’apprends tous les jours qu’il est possible de démocratiser la gastronomie tout en respectant la noblesse des produits et les compétences de notre clientèle. Cuisiner pour votre plaisir m’apporte le même réconfort que manger à la maison un plat préparé avec amour. Comme le dit si bien Gagnaire : « La cuisine ne se mesure pas en termes de tradition ou de modernité. On doit y lire la tendresse du cuisinier. » Bonne bistronomie !


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Se re-trouver dans le vin

16 avril 2012 par Le Cercle

Billet vin
Frédéric Gauthier

Fraîchement débarqué d’un voyage viti-vinicole en Espagne et en Italie, la surprise des grands contrastes me frappe une fois de plus: le vin, produit “à faire du cash”,  ou encore celui qui est le fruit d’une réflexion sur un mode de vie engagé.  De l’agriculteur aux mains noircies en passant par le commerçant complet-cravate, du regard calculateur d’un vendeur qui se limite à la rentabilité d’un investissement, à celui — inspiré et visionnaire — de l’artisan-créateur qui s’intéresse davantage au message du vin qu’à ses qualités organoleptiques;  le vin, c’est une histoire de diversité.  Et sa qualité? Elle est multiple; chaque producteur apporte sa distinction
, sa fonction.

Dans une chronique précédente, je vous partageais comment le vin, par son alcool, est volatil — il s’évapore et s’élève vers vous — et qu’à travers sa dégustation il faut plutôt apprendre à l’accueillir que de tenter de le cerner, de le saisir.  Pour Symbiose, la recherche de produits se déroule de la même façon: prendre contact avec soi, identifier les valeurs qui nous animent, travailler sa disponibilité et son écoute, puis s’ouvrir à la découverte. C’est se prédisposer à la surprise pour que la rencontre soit possible. Ce cheminement sert bien à Symbiose puisque nos sélections sont souvent appréciées et reconnues pour leur originalité.

Dans son billet du mois dernier sur la dégustation, ma collègue Isabelle Claveau parlait de la confiance en soi et de son impact sur nos perceptions.  Je vous avoue qu’en se lançant ainsi dans le vide, la confiance en soi est ébranlée. On se demande continuellement si on arrivera à trouver les bons vins, des bonnes appellations, les meilleurs producteurs,etc. Qu’est-ce qui est bon et quelle est la définition du meilleur? Lorsqu’on comprend que le meilleur est souvent celui qui nous calme et nous ramène à l’essentiel,  faire ce métier devient d’une évidence enfantine.

Ce qui rassure encore une fois c’est que du vin, il y en a pour tout le monde — si vous vous donnez la peine d’explorer davantage, vous trouverez facilement votre terre promise sur la planète vin.

Qu’en est-il de l’Italie viti-vinicole? Elle est pleinement assumée.  Bien qu’elle soit aussi diversifiée qu’ailleurs, elle est ancrée dans la fierté d’un tradition viticole ancienne et elle est vécue avec une telle aisance qu’on lui accorde naturellement de la noblesse.  Les Italiens ont cette aptitude à nous présenter des vins d’une qualité ordinaire qu’on remarquera pourtant. C’est parce que, dans le vin, il y a plus que ce qui le compose: il y a celui qui le produit et ses origines, c’est-à-dire une mémoire vivante.

Prenez l’exemple de Dario et son fils Diego de la maison Mondo Antico (photo ci-jointe), installés en Lombardie, à ne faire que ce qu’ils savent faire le mieux. N’ont-t-ils pas l’air accomplis?

bonnes découvertes!


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Québec capitale créative

3 avril 2012 par Le Cercle

Le Cercle dans l’idée dune ville intelligente.
(prise de conscience citoyenne)

Aménagement numérique avec:
JEAN-AMBROISE VESAC / LUMENI STUDIO / LUKE DAWSON /
UBERKO / MICHEL PLAMONDON / KAY ROZEN / DJ SEVENS WAYS

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20H00 À 24H00
Ouvert à tous - GRATUIT - Entrez dans la réflexion !
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18h00 à 20h00
66$/personnes - cocktail dinatoire - tout inclus
avec la précence de ICF et de M. Zacharilla
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piste #1
en attendant, une réflexion sur la ville intelligente:
http://www.philosophie.ulg.ac.be/documents/PhiloCite2008/Guattari.pdf

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piste #2
« À la conférence de Sehl Mellouli organisé par l’ITIS hier à Gabrielle-roy, sa structure d’argumentation se déclinait ainsi, citoyen/technologie/ville. Une fois compris la distinction des deux axes de la technologie (sa méchanique et ses interfaces), il reste à l’ensemble des citoyens, autant utilisateur, qu’opérateur de se formater dans une volonté de créer notre ville intelligente.»

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piste #3
Article intéressant sur ce que c’est que devenir une ville intelligente.considérations de fonds avec exemples de mouvances concrètes. Le 17 avril, lors du passage du représentant de ICF (Forum Communautaire International) pour la classification finale de Québec parmi les 7 villes les mieux branchés sur la planète, le Cercle cherchera à devenir un lieu de retournement de l’intérêt individuel en intérêt commun. L’idée, un moment de prise de conscience pour la faire cette ville intelligente ? Ça intéresse qui le territoire numérique de notre ville ? De quelle façon veut-on placer Québec dans le contexte de la globalisation numérique ?
http://www.lafabriquedelacite.com/revue-du-web/lintelligence-peut-elle-caracteriser-une-ville

Artistes, architectes, urbanistes, penseurs, technos, créatifs, politiques, citoyens, faîtes circuler…

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piste #4
Autre article, plus engagé celui-là, qui cible des zones actives de la ville intelligente. La notion de territoire numérique y est bien valorisé, http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/04/03/et-si-on-enseignait-vraiment-le-numerique_1679218_3232.html

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piste #5
sur art TV, y’a pas de numérique dans ça, mais c’est ben plein de ce que l’on appelle de l’humanité …
Nous aurons toujours besoin de ce type de travail artistique qui traverse l’image de l’artiste et qui rejoint celle des gens, du groupe social, du politique. Reconaissons ce projet pour ses conséquences et non pour le fait que c’est tel ou tel artiste qui l’a fait…http://www.wastelandmovie.com/


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VOYAGE DE VINS - PARTIE #4

26 mars 2012 par Le Cercle

* Fred Gauthier, sommelier co-propriétaire du Cercle et directeur de Symbiose vins, voyage en se moment en Europe pour nous ramener de nouveaux vins dans le Cellier !

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vendredi 23 mars 2012
Novi Ligure - Italie

Nous sommes en ce moment sur la ferme de Stephano Bellido, biodynamiste du piémont. Cet endroit est chargé d’énergie positive que chacun génère, que chacun respire. La pratique au discours si moderne,  s’expriment ici à travers tous les éléments : l’herbe, les céréales, la vigne, les vaches, les poules, le lait, les oeufs, le fromage, le vin, les artisans, le cuisinier, l’air et les vibrations s’harmonisent en un effet bienfaisant total. Ça parait dans la face des vaches qu’ici l’énergie circule de façon positive et globale.

Hier, après avoir traversé le sud de la France et la Ligurie nous avons été reçus à la Cascina. Un comité d’accueil constitué de vignerons (Asti), d’amis italiens et de Stephano et sa gang nous a accueillis avec un Champagne Ruffin. La totalité du repas qui nous a été servi était préparée à partir d’ingrédients produits à la ferme. Jusqu’au yaourt de ce matin, nous vivons ici au parfum de l’endroit. Croyez-moi, il est agréable ce parfum ; même l’odeur du fumier de vache est agréable ! Vous vous direz encore une fois, ça y est il dérape, influencé par le charme de l’endroit. Peut-être, mais je fais quotidiennement l’effort de me centrer sur l’énergie du moment présent et lorsque la force d’un lieu désamorce ce qu’on croyait avoir désamorcé… je vous ne dis pas l’effet apaisant que cela procure.

Les vins de l’endroit sont produits sur une terre argileuse avec présence de fer. Le complexe argilohumique du sol des vignes possède une texture et une odeur très agréables. Les vins de cette région (Gavi) sont issus principalement pour les blancs du cépage Cortese et pour les rouges d’un assemblage où la Barbera se retrouve comme cépage qualitatif. La dégustation du millésime 2005 m’a pris pour une quinzaine de minutes avec une sensation de profondeur, une chaire lisse et charnue et un nez complexe exprimant le fruit, l’animal et des notes de cuir, de champignons et de tabac témoin de l’évolution de ce vin. Pas besoin de vous dire que la pratique va jusqu’à limiter au maximum voir éviter les doses de soufre. Une gamme produite à 50 000 bouteilles se nommant simplement VINO m’accroche l’oeil depuis sa rencontre en Andalousie à Barranco Oscuro. Un genre de succès story à la BO2, mais d’Italie et avec une soif incomparable. Enfin on verra.

Pour l’Andalousie ce fut la surprise totale. Après une route de montagne à travers la Sierra Nevada (route sinueuse et tordue…) nous sommes arrivés de nuit à la Bodega de Manolo Valenzuela : Barranco Oscuro, qui veut dire en passant écart (ou vallée) obscur. Au réveil, une couverture de neige m’attendait dans le vignoble. À cette altitude (1200 à 1368 mètres d’altitude) il n’est pas rare que les températures descendre jusqu’à des moins plusieurs.   Une des typicités de ce climat de montagne outre la sensation de fraîcheur omniprésence, c’est l’amplitude thermique causée par différents facteurs. Un brouillard qui se forme à partir de la condensation des vents chauds et humides qui montent de la méditerranée, qui garnit le paysage, couvrir le temps, mais aussi apporter une dose quasi quotidienne d’humidité à la vigne ; nous sommes tout de même en Andalousie et la pluie ici peut se faire rare voir absente. Aussi, descendant de la montagne (située à quelques kilomètres et qui est en passant le plus haut sommet de toute la péninsule ibérique!!!) un vent froid vient garantir une fin de journée agréable tant pour l’homme que pour la vigne, ce qui permet un ralentissement des maturités. Et bien sûr l’altitude joue sur ce climat qui procure au vin une source constante d’acidité et de fraîcheur d’arômes typique et presque exclusive aux vins de montagne espagnols. La bodega est un labyrinthe de constructions juxtaposées qui permettent à la fois l’élaboration, l’élevage et le vieillissement des nectars du domaine. Manolo y a planté et aménagé un vignoble impressionnant qui couvre la plupart des cimes entourant la bodega. Depuis le début (1979), le rêve et l’idéal l’ont amené à faire tout à la main et dans un naturel incroyable. JAMAIS cette région n’a connu de produit chimique puisqu’à l’époque préphylloxérique les paysans du coin ne possédant pas assez de sous pour acheter ce type de produit. Le poète y implanta donc de façon graduelle des vignes de différents genres et expérimenta la culture authentique et intégrée. Je ne suis pas certaine qu’il s’imaginait les conséquences de ses gestes, mais je suis maintenant convaincu qu’il le faisant avec un senti et une conviction qui se sont mutée en une force harmonieuse fidèle au décor grandiose, force qui s’exprime dans ses vins tant par leur puissance d’attaque que par la longueur saline et suave. Le style de vinification des vins de la maison évolue (à mon grand bonheur) vers des textures plus lisses et fondues et un fruité abordable, ce qui assurera aux vins une accessibilité qu’on recherche pour promouvoir ces vins de pureté qui parfois marquaient de leur fermeté le consommateur actuel davantage habitué aux vins natures de macération carbonique et des cépages à faible potentiel en phénolique. Les blancs sont d’une fraîcheur remarquable et se prémunissent d’une amertume douce, complexe et large qui se jumelle si bien à la salinité typique de ces vins de schiste!!! c’est du schiste, du schiste et du schiste :-)

Le futur est d’une beauté pour nous les symbioseux et nous aurons un agréable travail de promotion de ces vérités à faire à travers des années à venir !

bien à vous

Un moment dans Girona…
depuis l’Andalousie (6h30 AM) en passant par un lunch fortement arrosé de vin de Priorat en Tarragona (14h30 PM) nous sommes arrivés tardivement (18h30 PM) pour une présentation à Girona dans un nouveau Bar à vins d’un groupe de sommelier crinqué de cette région fortement gastronomique. À la carte des vins, une série de vins nature de France bien connus au Québec et quelques raretés de l’Europe : la sélection de vins allemands y marquait un point distinctif et qualitatif que nous voyons TRÈS rarement en Espagne et en France. J’ai profité d’un moment de solitude pour y faire un peu d’espionnage industriel ; j’ai noté de la France, de l’Espagne et de l’Italie tout ce qui m’était étranger et nous utiliserons ces données pour faire des recherches plus approfondies. Je n’ai pu faire autrement puisque la sélection ressemblait énormément au travail que nous, artisans de Symbiose, faisons. Juste pour vous indiquer, la Huella de Adaras blanc y figurait en seul vin du sud de l’Espagne blanc…

C’est à ce moment que j’ai pu rencontrer Juan Pascual et sa femme du domaine Enebre dont nous sommes maintenant nouveaux importateurs. Pantalon de velours cordé, petite chemise bien placée dans le pantalon, barbe et cheveux soigneusement placés ; Juan Pascal est un être de détail, d’observation, de conviction et de sensibilité.   Il possède l’image d’un bon moine catholique tout harmonieux et inoffensif. Sa femme aux allures de Jéhovat des années 80 avec la fente de cheveux dans le front et les lunettes large qui couvre presque ses joues est d’une discrétion remarquable ! Les vins que vous pouvez goûter en ce moment au Cercle représentent le fruit d’un travail unique en sa région. Ils sont faits à partir du matériel disponible, typique et adapté à l’endroit. L’altitude rafraîchit le climat ce qui caractérise sa localisation qui diffère de la zone qui au reste est exploitée par les producteurs d’orange (près de 200 km d’orangers). Il y fait chaud et ces vins de monastrell sont fermes et d’une puissance naturelle. Il faut donc y percevoir le soyeux que sa culture intégrée permet et que ses vinifications attentives génèrent. Ce sont des vins de table à boire à table. J’ai goûté ce soir-là la cuvée crianza avec du magret de canard au pruneau et ma foi c’était merveilleux : le sanguin assouplissait les tannins du vin et un girofle (typique au monastrell) se mettait en évidence. MALADE ! Nous devrions d’ailleurs considérer les bases de cet accord pour faire des créations à proposer avec ce vin : magret séché et/ou fumé, bresaillola, carpaccio, et autres préparations au sanguin évidant. La trouvaille, un pet nat qu’il produit à partir d’un pressurage direct de monastrell. Un délice de pomme, de fleur et d’épices. De la grande soif.

Aussi ce soir-là, la syrah 2006 (qui semble en passant un millésime d’enfer en Espagne) de Marenas : de la virilité, de la chaire et une longueur digne d’un Cornas. Je crois que nous en avons 60 bouteilles au Québec!!!
Nous sommes maintenant en direction de Vérone et en préparation pour la dégustation qui débutera demain.  Je suis tout nerveux et bizarre en dedans bien qu’à la fois je sois content d’être ici et bien dans le moment présent. Dans les jours qui viennent, j’ose espérer une mise en place d’une belle création de listing italien.  Je pense que cela se produira comme le reste de la vie, par initiation et apprentissage. Je le ferai pleinement pour vous le partager et faire en sorte que vous participiez à cet épanouissement chez Symbiose de vins naturels de ce beau pays. Je te remercie Jean-Seb du coaching que tu me fais à distance, c’est peu de mot, mais c’est juste et ça marque.

ciao


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BILLET VIN

23 mars 2012 par Le Cercle

LE VIN AU QUÉBEC, UN MYTHE OU UNE RÉALITÉ ?
Patrick Beaulieu, Sommelier

Un peu d’histoire
La présence de vignes au Québec ne date pas d’hier. En effet, si on se fie à l’histoire, Jacques Cartie, en 1535, aperçoit des vignes sauvages (Vitis riparia) en abondance sur les rives du fleuve Saint-Laurent. En 1608, Samuel de Champlain plante des vignes provenant de France (Vitis vinifera) qui réagiront très mal aux températures extrêmes du Québec. Certains regroupements religieux tel que les Jésuites, poursuivront dans la viticulture durant plusieurs années.

Après la conquête britannique, la production de vin sera mise de côté et les spiritueux domineront le marché durant plusieurs années. Ce n’est que vers 1970 que nous commencerons à développer une expertise propre à notre climat rigoureux. Aujourd’hui, grâce à l’effort de plusieurs spécialistes et autres passionnés de viticulture extrême, nous comptons plus de 60 vignobles au Québec.

Les vins québécois versus les vins français
Premièrement, il faut comprendre qu’il est difficile de comparer les vins québécois à ceux de la France, ou même à ceux de l’Ontario. Dans les régions viticoles de l’Ontario, on atteint à peine un mètre de neige par an et les températures sont plus élevées grâce au Lac Ontario. Bref, l’été se fait parfois attendre au Québec et ne dure jamais trop longtemps. La vigne considérée comme «européenne» survie très mal à des températures de -18C. Les vins que nous produisons au Québec sont donc faits à partir de vignes hybrides. L’hybridation consiste en un croisement de deux variétés de vigne. Cette pratique permet de mettre en valeur les qualités gustatives et olfactives de l’une des vignes tout en lui apportant une résistance accrue durant nos hivers robustes. Certaines caractéristiques assez typiques se développeront donc dans nos produits régionaux. Les vins blancs auront une plus forte acidité, tandis que les rouges seront plus légers et auront souvent un côté animal.

Où est le vin intéressant au Québec?
C’est une question difficile. La législation changeant constamment et les producteurs devant s’y soumettre, leurs vins n’ont pas toujours la visibilité qu’ils méritent. En fait, les ententes entre la société des alcools et les producteurs du Québec n’étant pas encore tout à fait au point, ces vins sont souvent assez invisibles sur les tablettes de nos SAQ. En tant que consommateurs et restaurateurs, il faut pourtant encourager ces producteurs qui travaillent fort considérant le climat et la jeunesse de notre marché vinicole.

De son côté, l’association des Vignerons du Québec (AVQ) s’efforce de regrouper tous ces producteurs pour développer un sentiment d’appartenance à notre marché. Elle encourage aussi un bon suivi des normes en rigueur au Québec sous peine d’exclusion de l’association. 2010 fut pour elle l’occasion de mettre en vigueur un plan stratégique ayant pour but d’assurer une qualité, d’offrir une meilleure accessibilité et d’augmenter la reconnaissance de notre marché. 2020 est leur échéance pour parvenir à augmenter la popularité de notre marché au Québec mais aussi à l’échelle internationale.

Une pétition est en ligne depuis peu pour empêcher une modification de la législation sur les vins de glace. L’industrie québécoise en serait gravement affectée. Cette modification empêcherait une des méthodes de viticulture extrême que nos vignerons ont perfectionné au cours des dernières années. Si vous êtes comme Le Cercle et que vous aimez les vins de glace de chez nous, prenez deux minutes pour allez voir ce lien: LA PÉTITON

Des suggestions
Pour vous aider à vous orienter et choisir,
voici quelques uns des domaines et leurs spécialités :

DOMAINE DES PERVENCHES
Cuvée Seyval-Chardonnay ou encore sa cuvée Bubulles (dispo au Cercle)

VIGNOBLE STE-PÉTRONILE
Cuvée Voile de la Mariée parfaite pour faire des kirs l’été,
un vin blanc très rafraîchissant. (dispo au Cercle)

DOMAINE DES SALAMANDRES
Poiré de glace d’un équilibre époustouflant.(dispo au Cercle)

LA FACE CACHÉ DE LA POMME
Tous leurs cidres de glace et aussi leur Bulle rosée, une cuvée de cidre mousseux très agréable à l’apéro ou encore au dessert. (dispo au Cercle)

VIGNOBLE DU MARATHONIEN
Vous saurez apprécier la cuvée le Marathonien blanc, un vin blanc sec et léger. On ne doit pas oublier leur vin de glace qui a su se démarquer du lot et remporter beaucoup d’honneurs. (tous les deux disponibles en SAQ)

DOMAINE DU RIDGE
Clos Maréchal, vin rouge léger ayant une belle pointe d’acidité.
Parfait avec les charcuteries du Québec. (dispo en SAQ)

VIGNOBLE DE L’ORPAILLEUR
Vins blanc fait des cépages seyval et vidal


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BILLET DEGUSTATION

23 mars 2012 par Le Cercle

LAISSER VENIR LE VIN À SOI
Isabelle Claveau, sommelière en devenir

La dégustation, c’est faire une analyse sensorielle d’un aliment, d’une boisson ou d’un vin, c’est sentir, goûter et observer le produit afin de le comprendre, de pouvoir en parler. Partant de cette définition simple et claire, nul ne soupçonne l’effort physique, psychique et émotif que demande cette possible rencontre. J’amorce ici une réflexion dont je vous partagerai les avancées au cours des mois à venir.

De par mes modestes débuts en sommellerie, à travers les rencontres, un univers en soi s’est ouvert à moi, tout particulièrement lors de dégustations à l’aveugle. Cet univers, je l’apprivoise tranquillement, pas à pas j’accède à quelque chose qui m’échappe mais qui me touche et me révèle. Ce qui semblait être l’apprentissage de la dégustation par la technique s’avère donc dans la pratique donner sur quelque chose de plus complexe et profond que la procédure.

Bien sûr l’assimilation des étapes et techniques de dégustation sont essentielles à l’apprentissage. Mais une fois comprises, ces bases mènent droit vers l’introspection, à l’instinct, et amène à un niveau de compréhension du produit plus «senti» qui laisse des traces. Faire ce lien entre la tête, le cÅ“ur et le corps n’est pas une mince affaire mais est essentielle pour vivre pleinement la passion avec le vin.

Car le nectar dans mon verre est vivant. Il a ses humeurs, sa personnalité propre et ses travers…comme soi. Le raisin qui nous vient de la terre, qui se transforme, qui évolue en cuve ou en fût de chêne, qui change une fois mis en bouteille, dévoile sa vivance à qui sait l’entendre et faire place. La dégustation s’avère donc être un corps à corps intime entre ce jus de raisins magnifié par les sens et soi-même.

Mais être à l’écoute de soi, dans un état d’a-tension, exige une hygiène de vie. Avoir conscience de son corps et prendre soin de ce qui y cherche son chemin sont les conditions d’une dégustation qui met en mouvement. Par exemple; me coucher tôt, apporter une attention particulière aux odeurs, aux saveurs, à la lumière, déceler le subtil, prendre conscience de mon palais, de ma langue et de mon nez, m’a amené à m’avouer, dans un premier temps, mon manque de confiance.

La dégustation devient donc comme un miroir mais qui demande à être traversé pour que le vin puisse venir à soi et non le contraire. !

Bonne Dégustation.


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Billet cuisine

23 mars 2012 par Le Cercle

QU’EST CE QU’ON MANGE CE SOIR ?
Eric Faguy-Caron, cusinier

Telle est la question qui chaque soir revient hanter nos cuisines. Les épiceries s’évertuent à nous proposer une multitude de produits disponibles à l’année, qu’ils soient importés ou produits en serre. Se promener dans la section des fruits et légumes et sentir tous ces arômes venus d’ailleurs nous fait presque oublier que nous habitons un climat nordique. Des fraises en mars? Oublions-nous notre culture alimentaire?

De plus en plus de restaurants tentent de respecter la saison, non seulement par respect pour la culture locale, mais aussi par respect pour la planète. Par exemple, l’importation des fruits et légumes frais qui arrivent en camion, bateau ou autre moyen de transport, contribue à l’accumulation de gaz à effet de serre. Mais alors, comment faire pour manger frais et vrai en hiver? Certes la neige nous empêche de tenir un jardin l’hiver, mais il y a d’autres alternatives qu’exploraient les gens bien avant qu’on commence à importer des produits frais.

Il n’y a pas si longtemps les gens arrivaient à bien manger sans réfrigérateur ni réseau de commerce international. En effet, cuisinier la saison d’hiver au Québec est plutôt simple si on se prépare bien. En stockant une multitude de légumes racines, comme les carottes, les pommes de terre, les oignions et betteraves, ainsi que des fruits qui ont une longue durée de conservation telles les pommes, les canneberges et les courges (et oui ce sont des fruits…), on va déja dans la bonne direction.

Les conserves sont aussi une excellente façon d’avoir accès à des fruits et légumes locaux toute l’année. Confiture, ketchup, relish et légumes marinées sont des transformations intéressantes pour profiter de nos ressources. Et n’oublions pas le séchage, un autre moyen de conservation efficace pour l’hiver. Prenez par exemple la variété de champignons sauvages qui sont disponibles chez nous l’été et l’automne mais qui ont malheureusement une durée de vie plutôt courte. En les faisant sécher nous continuons à consommer localement même hors saison. Et pour ce qui est de la viande et du poisson? Beaucoup plus simple, car même avant l’invention du frigo il était possible de se procurer ces items frais. À l’époque, on chassait et on pêchait en plus d’élever des porcs, des poulets ou des boeufs. Salaison, séchage, marinade, sont aussi des procédés judicieux pour conserver ces aliments. Morue salée, hareng mariné, viande séchée, etc.

La prochaine fois que vous croquerez un avocat, une fraise, un ananas ou un concombre durant l’hiver, imaginez donc le parcours de ce produit. Avons nous réellement besoin d’en manger quand nous avons tous ces magnifiques produits locaux disponibles au bout de nos doigts? Bien sûr, nous continuerons d’importer ces aliments, mais tentons donc de ne pas oublier notre propre culture alimentaire.

Favoriser les produits locaux c’est bon pour l’environnement, l’économie et même votre alimentation. Alors si vous avez la chance de visiter un marché agricole cet été, pensez donc à ce que vous mangerez l’hiver prochain!


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VOYAGE DE VINS - PARTIE #3

19 mars 2012 par Le Cercle

* Fred Gauthier, sommelier co-propriétaire du Cercle et directeur de Symbiose vins, voyage en se moment en Europe pour nous ramener de nouveaux vins dans le Cellier !

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Lundi 19 mars 2012
Graena (village de Ramon), Andalousie, Espagne

Je dois vivre pleinement ce qui se passe ici et en profiter au maximum puisqu’il me semble que le temps dure une éternité en ce moment, bien que je sois loin de m’ennuyer. À ce sujet, hier je suis aller jusqu’«al fin del mundo» . Un endroit hallucinant situé pas très loin du Gato Negro (restaurant de Ramon). Ce plateau aride surplombe plusieurs vallées, offre une vue incroyable sur les montagnes de la Sierra Nevada et nous permet d’apprécier à son meilleur la géologie locale qui rend possible l’établissement de maisons troglodytes qui se creusent de partout, véritable héritage de l’époque moresque de ces lieux d’Andalousie. En fin de journée, balade à cheval dans ces montagnes et vallées en compagnie de la famille Toral. C’est incroyable puisque les trois dernières fois que j’ai fait du cheval, c’est en voyage et en montagne par-dessus le marché : Pyrénées (1997), les Andes au Chili (2000) et ici dans les Sierra Nevada. J’ai mangé le meilleur repas depuis longtemps en compagnie de cette même famille et Ramon, repas composé EXCLUSIVEMENT de produit de leur production, tout en bio, tout en VRAI : goûteux fin et généreux. Plus je connais Ramon plus je me rencontre que l’homme que nous aimons de loin et par mini-parcelles de temps lors de ses visites au Québec possède un magnétisme qui fait que son entourage est composé de gens tout aussi gentils, talentueux et généreux que lui. Je pense que c’est un peu ce qui se passe lorsqu’on fait des choix conséquents dans la vie.

Point de vue travail, ce fut une journée que je qualifierai à fort potentiel. Déjà le matin en compagnie de Ramon j’ai fait le tour des barriques des vins du millésime 2011 en cours d’élevage. Un parc de barrique composé de bois d’origine de 5 pays, une variété de cépages qui fait toute la complexité des vins de Cauzon. Les coups de coeur : une cuvée de pure Syrah et l’Iradei. Je dirai qu’en général les vins de Ramon possèdent une constance de fraîcheur incroyable vu l’aridité du climat d’ici. La Syrah du domaine en est un exemple frappant où l’équilibre en bouche sur une base d’acidité fraîche ne manque surtout pas d’ampleur et de texture. Le vin s’exprime dans un mode floral et de baies noires. L’intensité et la pureté nous amènent clairement vers le Rhône Nord. Une nouvelle cuvée à 100 % de ce vin sera très prometteuse :-) Pour l’Iradei, cuvée issue de vignes plantées en « Franc de pied » composé de merlot, cabernet sauvignon, tempranillo et grenache, je reste sans mot devant ce monde d’expression, de gourmandise et d’harmonie. L’accessibilité des tannins et la pureté du fruit semblent clairement dues au fait que les vignes sont franches de pied. J’ai goûté au Chili, en Espagne et en France des vins de ce genre qui s’exprimaient de la même façon. Pourquoi est-ce possible ? À cause du sable du sol!  Un sable loin de la douceur de celui des plages du sud, mais plutôt celui d’un sable gorgé de cailloux de plusieurs origines : du volcanique, du métamorphique, du caillou roulé, du sédimentaire…  Je n’avais jamais vu ailleurs une telle complexité de sol autrement qu’en côte Rôtie. Aussi, à quelques mètres de profondeur, une couche d’argile… pas besoin d’explication pour ses propriétés et son apport sur la complexité du vin :-)

Autre potentiel, la rencontre de Juan Gimenez, guitariste professionnel de Flamenco, enseignant en la matière et ami de Ramon (bien sûr !). Après quelques minutes de discussion, je lui parle de notre salle de spectacle, des visites de Ramon et des autres andalous, de notre amour de la fête et lui de me répondre : c’est possible de venir vous voir, avec l’Andalousie, je suis copain des dirigeants et c’est possible les subventions pour venir faire la promotion d’Andalousie chez vous !!! que ce soit pour le 5e anniversaire du Cercle (et symbiose…), pour les prochaines visites de nos vignerons ou tout simplement pour une visite de leur part… cela représente un réel potentiel.

Finalement, cette famille Toral, si généreuse et entière, avec qui j’ai passé la journée, est en pleine construction d’une cave. Pas une cave à patate, mais à vin ! et le fiston, Pablo (Pablito pour les intimes) qui sort de l’école d’ingénieur se passionne de la vigne et croyez-le ou pas est l’élève officielle de Ramon. J’ai goûté ses vins hier et j’ai passé la soirée à blaguer Ramon sur la qualité des vins blancs de son élève comparativement à celle de son blanc qui souffre de manque de souffre… et qui s’oxyde depuis les deux dernières années. Ici un torrontes plein de tension de texture et de floral. Ce sera le vin blanc officiel de notre route vers l’Italie. Ils ne possèdent pas encore le permis d’hygiène qui permet la vente, ce qui montre l’amorce de ce projet et le potentiel qu’il porte pour Symbiose :-)  pas besoin de vous dire que la vigne est bio et que les vins ne contiennent pas de souffre ajouté.

En finale, depuis ma grotte (maison troglodyte typique qui m’est prêtée par un autre ami de Ramon… voir photo ci-jointe) je vous fais part de mes observations des bienfaits du vin naturel sur le corps. Il ne saoule pas, mais il égaille, il oriente le corps vers l’ouverture au lieu de le restreindre et il est franchement plus digeste puisque le lendemain on se sent nourris plutôt que vidés. Fanatique vous direz, observateur je précise, puisque jusqu’à maintenant aucun abus qu’une consommation raisonnable (incroyable, mais vrai, ce qui ne sera peut-être pas le cas lors du voyage en Italie, mais bon…) et de jour en jour, paysage et compagnie aidant je vis une sensation d’allégement et de « Fusion » pour emprunter un mot à Ramon. Ces observations m’amènent à considérer les sélections de Symbiose et à me questionner à ce sujet. Lorsqu’il est sans oxydation et sans défaut, le vin sans SO2 exprime en arôme et en textile davantage qu’un vin de vinification régulière. Nous possédons l’expertise pour les trouver, la sensibilité pour les vivre et une équipe professionnelle pour les partager, alors…

N.B.  Vous remarquerez que sur les photos, le ciel est toujours bleu, c’est le cas :-)

bien à vous


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